undefined


Lumière...


Même dans le noir ...elle est là.
Toujours présente, si puissante ...ardante.

Ouvre les yeux, regarde vers elle,
cherche là, elle te guidera, te montrera...
Combien la vie peut être belle...

Si tu la vois,
tu ne voudras jamais plus fermer tes paupières,
non...plus dormir,
jouir sans cesse de ce bien être,
fin ...simple...léger,
qu'est la vision claire...

Alors éprouve toi, trébuche, cogne toi,
tombe...et relève toi.

Pour voir enfin...oui, voir la lumière.

Lola



  undefined

Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires - Publié dans : SCENE2

undefined


Les peurs...

Nous en avons tous,
grandes, petites,
insignifiantes pour certains,
insurmontables pour d autres...

Nouvelles ou anciennes.
Elles sont là, présentes, en nous.

Elles sont parfois le reflet de nos désirs refoulés, 
ou des situations que nous ne maitrisons pas.

Mais avons nous la maîtrise de quoi que ce soit ?

Non...

oui...

Nous pouvons apporter des choses dans notre vie:
du sel, du sucre, du piment...

Tout simplement notre créativité,
de la couleur, du positif...Notre énergie.

J'ai passé ma vie a fuir...
A m'éviter, a me défiler...
A être la victime de mes peurs.

Aujourd'hui je les affronte,
les traque, les dompte, les apprivoise...

Je les dépasse et jouie enfin de la vie,
je me sens vivante...Libre.

Je reste naïve, terrorisée face a l' inconnu.
Mais je m'éprouve, j'avance...Lache prise.

Depuis j'ouvre de magnifiques cadeaux 
que la vie m'offre.

.J'ai créé mon monde...
Je vie sur ma planète,
à l'instinct...Au feeling.

Je souris au simple, au vrai....
Je respire...Me respecte.

Des peurs j'en ai encore...
Je sais que quand elles se présenteront,
je foncerais vers elles.

Je les regarderais dans leurs yeux 
orgueilleux, perfides,
et de ma parole, de ma force,
je leur dirais:

"je suis prète, vous pouvez me frapper, 
m'écraser, me torturer,
je me relèverais,
 et je serais encore plus grande...

Merci mes peurs grace a vous je grandie...merci".


Lola






undefined








undefined








undefined



Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Publié dans : SCENE3

undefined




C'est comme si nous savions...


Comme si nous nous étions toujours connus

Comme si tu m'attendais,
comme si je t'attendais.

Comme si nous savions ce qui allait se passer...

Je n'avais jamais éprouvé ce sentiment si étrange...

Peut-être je vois enfin...
Ce que j'ai tant cherché... La lumière...Toi...

Tes baisers me transportent...Je vole
Tes yeux me déshabillent...Je suis nue

Ton odeur m'enveloppe...Eveille mes sens
Ton sourire me chavire...Je suis ivre

Ta voix je la connais...Tes mots je les boie
Ton être m'attire...M'aspire...M'inspire.

Je suis lola, une femme enfant,
je te vois grand et moi si petite.

Je sais pourtant que tu es quelqu'un de simple, 
d'entier, de vrai.....
Une trés belle personne.

Je te dis tout cela car j'ai peur,
même si je sais que je ne dois pas...
C'est comme ça.

C' est parceque ma vie n'a été que peurs jusqu'a présent,
elles m'ont empêché de vivre vraiment...

Aujourd'hui je les affronte, les dompte,
mais je reste  fragile, vulnérable......

Je t'ai rencontrais ce jour où j'ai tout compris sur moi,
sur mon chemin intérieur.

Je suis une fleur qui vient d'éclore,
j'étais quelqu'un...je suis une autre.

Je suis partie de chez toi, j'étais bien,
je réalise à peine ce qui m'arrive.

Pourquoi moi?
Pourquoi ce cadeau de la vie?

Mes amis disent que je le mérite,
que je dois enfin croire en moi....
Et profiter du bonheur qui s'offre a moi.

Mais c'est comme si je le savais,
oui c'est comme si je l'avais toujours su.
Voilà, j 'ai tant besoin de toi...

Je suis tout simplement...Heureuse.


Lola






undefined

Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Publié dans : SCENE2
FISSURE.jpg



Pensées noires...

Ton absence est le plus grand des maux....
Boire sans soif et faire l'amour en tout temps avec toi,
nous distinguait des autres betes.

Cet imbécile comportement qui te jetait dans mes bras,
tu étais acteur naturellement !
Parce que tu n'as aucun talent.

Je n'écoute plus rien, et pour jamais.
Toi, songes en toi...
Combien le mot cruel est affreux quand on aime.

Car je pleure, et toi tu es curieux,
tu tentes les horizons qui leurent.
Adieu...et si s'est pour toujours...
Encore adieu.

Mais dis moi qui tu admires ?
Je te dirais qui tu es.
Notre couple est maudit,
affolé de désirs.

Après l'atroce attente,
tu dévores avec rage un lambeau de plaisir,
que le moindre hasard dispute au feu de vos lèvres.

Car tout deux avez attendu de longs jours,
de longs mois, pour vivre l'instant,
faire qu'une chair et qu'une âme dans un baiser qui pleure,
et que je trouve infâme.

Nuit désastreuse,
ou ton absence retenti comme un éclats de tonnerre,
oui tu n'es plus là...

Je croyais en avoir fini avec toutes les trahisons,
les bassesses qui me torturaient,
je ne haissais personne.

Maintenant,
une confusion de crépuscule s'abat sur mes pensées.

De tous les bruits de la terre,
je n'entends plus que l'intermittente lamentation de mon pauvre coeur...Douce et indistincte,
comme le dernier écho d'une symphonie qui s'éloigne.

C'est ici que je combat jour et nuit,
je crains la liberté...
Pourquoi ne suis-je pas lasse d'avoir souffert ce duel ?

Tu t'en vas...
Je reste...

Je sais que pour réussir dans ce monde,
il faut avoir l'air fou et être sage,
en ayant l'air de rien, je serais peut-être bonne à tout!

Je sais que pour être heureuse,
je dois faire le bonheur des autres.
J'aime les gens pas pour moi, mais pour eux,

Et mon amour, si tu n'es pas tout,
tu n'es rien dans cette vie.

En amour mon ardeur est extreme,
j'aime les defauts des personne que j'aime.

Mon amour, tu m'as enivrée de délices,
jusqu'à l'heure ou le jour t'a appelé aux sacrifices.

Sincère et véridique,
mon coeur manque maintenant d'ouverture,
et mon âme tient incessamment à se fermer.

Cette âme qui avait la couleur de ton regard,
l'âme bleue qui portait en elle le rêve.
Elle prenait son azur au flot et à l'espace...

Elle est triste a cause de cette femme,
celle que je croyais une amie.

J'ai cherché mes besoins au fond de son coeur,
elle m'a épargnée la pudeur,
fait decouvrir qui je suis.

Rien n'est plus commun que son nom,
rien n'était plus rare que nos échanges.
Elle m'a flattée, elle m'a trahie.

Mais sans son mensonge,
la vérité périrait de désespoir et d'ennui.
Et ce qui est méprisable, n'est pas toujours à mépriser.

J'avale cette pillule, mais ne peux la macher...

Je crois qu'elle était trop souvent de mon avis,
je me suis fiée a elle, mais aussi méfiée d'elle,
mais elle m'a quand même déçue.

En marchant avec elle, je lui ai tout montré,
mais elle ne m'a rien laissé voir,
elle est dépravée naturrellement!

Je me presse de dire tout,
de peur d'être obligée de pleurer...

Il faut qu'on m'ouvre les portes de la nuit,
pour que je m'en aille, que je disparaisse...

car mon unique esperance est dans mon desespoir.
Je compte pour zéro...
Je vous ai perdu tout les deux !

Je n ai plus d'espoir...
Ma vie n est plus...
La mort mon destin...

Mort que je desire tant, qui me fuit.
Ou dois-je aller ?
Vers quoi, vers qui?

Je suis pâle, triste...
Quel grand deuil...
Mon amour, mon amie.

Je meurs si je vous perds,
mais je meurs si j'attends.
Sois sage ma douleur, tiens toi tranquille...

Je dois croire que mon âme a plus de capacité
pour le plaisir que pour vous.

Car tout s'anéantit,
tout périt,
tout passe....

Il n'y a que le monde qui reste, et le temps qui dure...

Je dois vous oublier,
ce sera le secret de mon existence forte et créatrice,
à défaut de vous pardonner,
je vais vous oublier.

Car la destiné de la femme que je suis et ma seule gloire,
sont de faire battre le coeur d'un homme.
Mon malheur n'a point abattu ma fierté.

Et en toute chose, il faut considérer la fin..........poing!


  Lola 








 

Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Publié dans : SCENE3
CHUTE.jpg


Rêver un impossible rêve...
Porter le chagrin des départs,
bruler d'une possible fièvre,
partir ou personne ne part.

Aimer jusqu'à la déchirure,
aimer, même trop, même mal.
Tenter sans force et sans armure 
d'atteindre l'incessible étoile.

Telle est ma quête,
suivre l'étoile,
peu m'importe mes chances,
peu m'importe le temps ,
ou ma désespérance,
et puis lutter toujours,
sans question, ni repos,
se damner pour l'or d'un mot d'amour.

Je ne sais si je serais ce héros,
mais mon coeur serait tranquille,
et les villes s'éclabousseraient de bleu,
parce qu'un malheureux.

 Brûle encore,
 bien qu'ayant tout brûlé,
brule encore, même trop, même mal,
pour atteindre à s'en écarteler
l'inaccessible étoile.


Jacques Brel








STEELY-BLUE.jpg





Juste le temps de battre des cils,
un souffle, un éclat bleu,
un instant,
qui dit mieux...

L'équilibre est fragile...

J'ai tout vu,
je n'ai rien retenu.

Pendant que ton ombre en douce te quitte,
entends tu les autres qui se battent à la périphérie...

Et même si tes yeux dissolvent les comètes,
qui me passent une à une au travers de la tête...

J'y pense encore...
J'y pense...

A cette époque on écoutait à peine le clic-clac des pendules.
A l'heure ou je te parle, sans entraves...
 Il circule...

En septembre, en attendant la suite des carnages,
il se peut qu'arrive la limite...

J'y pense encore...
J'y pense...

Ensemble, maintenant,
on peut prendre la fuite...

Disparus... pfffuit...
Avant qu'il ait fait ouf...

J'y pense encore...
J'y pense..

J'y pense encore...


Noir Désir



undefined


J'ai dormi trop longtemps,
presque morte, devenant conne...
Un esprit maltaitant,
avide, grinçant...

Je t'ai fait fuir,
tu devenais méchant,
pas sans raison,
je t'ai fais mal.

Mon langage méprisant,
t'a pourri la vie,
ta présence m'a epuisée,
je me suis vengée.

Devenant stérile,
mauvaise, garce...
Te repprochant mes maux,
dans une spirale infernale, ignoble...

Maintenant je te comprends...
Merci d'avoir foutu le camp.
Je peux me regarder en face,
et netoyer toute ma crasse.
 

Lola

Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Publié dans : SCENE1
PROTECTION.jpg  
 

 "Ce qui n'existe pas existe...
Ton passé t'a suivie dans le conscient et le subconscient de ta mémoire.
Tu ne penses qu'à plonger, à le retrouver, à le revivre.
Le présent pour toi, c'est lui..."

(Barjavel)





LE-BAISER.jpg


Seule dans mon tout petit monde,
mon nid, mon cocon, 
ma prison sans barreaux.

Je plonge dans la fenêtre de verre,
je veux prendre l'air...M'envoler...

Je marche dans un labyrinthe virtuel.
Cherche la clef des portes,
la chaleur des rencontres.

Au travers des pièces habitées,
je vois la vie...
La lumière.

Je vois des âmes
comme des miroirs.

Je repousse les murs de ma maison...

Me rattache à ces visions
qui raniment ma flamme,
réchauffent mon coeur...

Nos échanges profonds nourrissent ma faim...
L'envie grandit...
 Si on voyageait plus loin ?


Lola






Ecrire un commentaire - Voir les 16 commentaires - Publié dans : SCENE2

Présentation

  • Clin d'oeil dans le monde de Lola...
  • : Clin d'oeil dans le monde de Lola...
  • : Photos/Graphismes : Louna Textes : Lola
  • Partager ce blog

LOLA-copie-1.jpg

 undefined

COQUILLE.jpg

Images Aléatoires

  • ANGE-DECHU.jpg
  • ANIMALE.jpg
  • LA-BIBLIOTHEQUE.jpg
  • CRAVATEE.jpg

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

 

GEOMETRIE

 

 

HALO

 

 

PETITE PLUIE

SOURIRE

Derniers Commentaires

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés